Publié par : Pat & Toto | 3 février 2010

La parc Rikugi (六義園)

En début d’année, je voulais prendre comme résolution d’arrêter de procrastiner… Finalement, j’ai décidé de remettre ça à l’année prochaine ! Donc oui, en ce moment, je n’ai plus trop la motivation et l’inspiration pour le blog. Voici quand même un petit article (qui date un peu), pour vous montrer que l’on est pas mort !

Le parc Rikugi (rikugien) n’est pas le parc le plus connu de la capitale, mais il vaut franchement le détour. Il faut dire que nous y sommes allés à l’époque du « momiji » (紅葉). Le « momiji » désigne à la fois les érables, mais aussi la période où les feuilles changent de couleurs, les couleurs d’automne. Bien sûr, le parc à la japonaise est un peu différent des nôtres. Parfois, on se croirait presque en forêt. Il y a des sentiers aménagés au milieu des arbres et des plans d’eau. De temps en temps on débouche sur des plus grands espaces recouvert de gazon. Bref, c’est assez diversifié et surtout très reposant. Une petite précision : l’entrée est payante et honnêtement, je ne me rappelle plus exactement du prix, c’est entre 400 et 600 yens (entre 3 et 5 euros). Il est situé dans la zone nord de Tokyo. Voilà, ce sera tout pour cette fois car je pense que les photos parlent d’elle-même…

Publié par : Pat & Toto | 19 janvier 2010

Le Shinjuku NS Building et la mairie

Non, nous ne sommes pas morts ! Donc je continue à rattraper un peu mon retard (enfin surtout ne pas en prendre plus), tout d’abord en vous parlant du NS Building. Il s’agit d’un des immeubles du quartier de Shinjuku. L’immeuble en lui-même est assez basique vu de l’extérieur, mais, en fait, il cache une grande cour intérieure. En gros, imaginez un building en verre classique avec un trou au milieu et le toit transparent. Les bureaux donnent à la fois sur l’extérieur et l’intérieur. Je pense que vous comprendrez mieux avec les photos…

Toit du hall du NS Building

Toit du hall du NS Building

L'horloge

Vue 29ème étage du NS

Vue de la passerelle

Il y a également une horloge géante dans le hall d’entrée (qui n’est pas vraiment belle d’ailleurs). Enfin, à l’avant dernier étage, une passerelle traverse la cour intérieure. Cet étage est d’ailleurs réservé aux restaurants. Pour y accéder, on peut prendre le « sky elevator » qui n’est, ni plus ni moins, un ascenseur panoramique. Si nous comparons au Sunshine 60, il est bien sûr nettement moins haut. De ce fait, la vue n’est pas aussi bonne (on y est allé de jour, peut être que la nuit ça rend mieux). Par contre c’est gratuit et les restaurants sont nettement plus abordables. On en a profité pour tester un restaurant italien. A ce moment,  on nous a servi enfin quelque chose qui ressemblait à une vraie pizza (maintenant, on a trouvé un pizza hut, c’est quand même mieux, même si c’est un peu cher, enfin le même prix qu’en France quoi). Ouais, je vous vois arriver, bande de mauvaises langues « oh mais vous êtes au Japon et vous bouffez de la pizza, honte à vous !!! » Alors je précise qu’on mange « local »  régulièrement quand même : gyudon, takoyaki, tempura, ramen, sushi…

Déco au 29ème étage

Passerelle du NS

La passerelle de nuit

Bon assez parlé bouffe, et passons au building suivant : la mairie de Tôkyô. Elle est assez vite reconnaissable avec ses deux tours. Ça ressemble un peu à une « cathédrale » moderne. J’ai lu quelque part que l’architecte s’est inspiré du design d’une « puce électronique » et c’est vrai qu’il y a cette ressemblance aussi. Oui, pour ceux qui ne savent pas à quoi ça ressemble, ça peut paraître assez bizarre le mélange cathédrale et puce électronique. Mais le Japon, je dirais que c’est « the place where the possible and the impossible meet to become…. The possimpible« .

Mairie de Tokyo

Le NS (1er plan à gauche) & le parc de Yoyogi

Café de l'observatoire (mairie de Tokyo)

En plus de ces deux tours, il y a un espèce de petit amphithéâtre à la romaine avec les statues qui vont bien. C’est peut-être l’endroit le plus agréable de la mairie. Il y a aussi un observatoire dans chacune des tours. On a une assez belle vue sur tout Tokyo, même si là encore, ça reste en dessous du Sunshine 60. Quand nous y sommes allés, il y avait une petite exposition sympa d’origami.  Tout comme le NS c’est gratuit, les sacs sont juste fouillés avant d’aller à l’observatoire.

Hall de la mairie

Derrière la mairie

Bon les photos ne sont pas super nettes dans l’ensemble car je n’avais plus beaucoup de batterie dans ma caméra et Tony n’avait pas son appareil. Donc vous allez devoir faire avec. Promis, dans le prochain article il y aura plein de jolies photos (que la plupart d’entre vous ont déjà vu).

Bien sûr, plein d’autres immeubles sont présents dans ce quartier. D’ailleurs beaucoup sont plus grands que le NS ou la mairie. De même que des places sont joliment aménagées pas loin.

Les buildings...

Cocoon Building

Près de la mairie

Fontaine près de la mairie

D'autres bureaux administratifs

Avant de finir, j’en profite aussi pour parler du petit tour qu’on a fait à Ikebukuro. En effet, la dernière fois que nous sommes allés dans ce quartier, nous n’avions pas eu le temps de visiter le fameux « escalator le plus long monde » qui, selon le guide 2008 de Lonely Planet, se trouverait au Tokyo Metropolitan Art Space. Il y a bien un escalator, assez grand oui, mais je doute que ce soit le plus long du monde (une petite recherche internet m’a même enlevé ce doute…). Il monte directement au 2ème étage (le 3ème au Japon, puisque le 1er correspond au rez-de-chaussée). Le bâtiment en question abrite des expositions. On a donc fait un petit tour pour voir les quelques peintures et sculptures du moment, cependant il n’y rien qui nous ait bien marqué (c’est bien pour ça que je cale ça ici). Voici quelques photos du bâtiment et des alentours :

Tokyo Metropolitan Art Space (Hall)

Tokyo Metropolitan Art Space (2ème étage)

A la sortie de l'escalator du T.M.A.S.

Une autre vue...

Devant

A côté du T.M.A.S.

Buildings d'Ikebukuro

Un quartier d'Ikebukuro

Made In Japan

Devant certains restaurants, on peut trouver des reproductions des plats. Les maquettes sont assez réalistes (et coûtent d’ailleurs assez chères à fabriquer). Ici, un exemple avec des ramens :

Publié par : Pat & Toto | 11 janvier 2010

Un peu de tout… et surtout du n’importe quoi

«Un groupe de loups, c’est une horde. Un groupe de vaches, c’est un troupeau. Un groupe d’hommes, c’est souvent une bande de cons.» Philippe Geluck.

Oui, je commence par une citation. Ça a rien à voir avec l’article, c’est juste pour faire un peu plus original/classe/drôle/de contenu/de visiteurs/intelligent/cool (faîtes vos choix). De toute façon, cet article c’est un peu du n’importe quoi. Un peu comme ce blog d’ailleurs. Ouais, pas de news pendant plus d’une semaine, et là, hop, d’un coup, ça s’enchaine. En plus c’est la nouvelle année, la reprise du taf, les exams pour certains (ahahahahahahahahahah), bref plein de trucs à faire quoi. Mais justement, je pense à vous, car vous allez pouvoir vous détendre en lisant ces  lignes. Ce sont les quelques petites photos que je n’ai pas pu caser avant. Non, non, ce ne sont pas des photos compromettantes, seulement des choses un peu particulière. C’est un peu une succession de « Made In Japan ». Enfin, voyez pas vous même :

Voici un train joliment décoré ! Je ne sais pas à quoi ça fait référence, donc si quelqu’un le sait, qu’il me le dise, je me ferais un plaisir de le préciser ici.

Edit : Il s’agit donc de Maetel du manga Galaxy Express 999 (merci Céd)

C’était notre frigo à Kodaira. Nous l’avons pris en photo, car depuis le début du séjour, c’est la seule fois où il était à peu près plein. Ici vous aurez même la version détaillée. Vous constaterez que c’est très varié !

Et oui, encore des photos de chiottes ! Il est pas awesome ce blog !? Ce sont donc les fameuses toilettes japonaises avec siège chauffant et jet d’eau rince fesses. Testé et approuvé par Pat & Toto.

Voici à quoi ressemble une station de train/métro au Japon. C’est un peu comme à Paris, sauf que les portillons sont beaucoup plus pratiques et qu’il y a un poste de surveillance à chaque entrée (cabine à gauche de l’image).

Quelques voitures de sports Lotus pour  faire plaisir à Cédric, JC, Li et les autres Jacky.

A Shibuya, on peut  voir un studio télé à partir de la rue. Là, c’était le soir du reveillon du nouvel an. Vous remarquerez peut-être qu’un des gars sur le plateau porte une robe rose dans la pure tradition japonaise télévisuelle.

Voilà, c’est tout. Pas de Made In Japan cette fois, il faut bien que je garde quelques petits trucs pour les prochains articles !

Publié par : Pat & Toto | 8 janvier 2010

Chichibu Yo-matsuri

Eh ouais les zamis ! Je suis « on fire » en ce moment ! Et vous avez déjà le droit à un autre article en si peu de temps !
« Sugeeeeeeee » comme le fait si bien notre ami allemand (ça veut dire « supeeeeer » en japonais). Donc là il s’agit du Chichibu Yo-matsuri (Festival Nocturne de Chichibu), qui s’est déroulé le 3… décembre ! Ouh là, ouais ça fait déjà plus d’un mois.
En fait ça commence le 2, mais ce sont juste les préparations, donc il ne s’y passe grand chose. Il faut dire que c’est un des plus important festival hivernal dans la région de Tôkyô (voire même du Japon). Oui, « dans la région », car ce n’est pas vraiment au centre-ville. Non, pour se rendre au temple de Chichibu, il faut prendre le train pendant environ 1h30-2h.

Nous y sommes allés avec la même bande de gaijins qu’à l’alcatraz. Cette bande de couillons ne nous ont même pas attendus Il y a d’ailleurs eu un petit problème de compréhension, et on s’est retrouvé à prendre des trains différents.  Nous, on a préféré en prendre un peu plus cher mais plus rapide et plus confortable, le NRA : New Red Arrow. Tandis que les autres sont partis avec le TJBPP : Train Jaune Basique un Peu Pourri.

Le NRA, ce n’est pas le fameux Shinkansen (TGV japonais), mais on sent bien la touche hi-tech jap avec les sièges qui se tournent tous seuls pour se mettre dans le sens de la marche.  Les sièges sont larges et on a de la place pour les jambes. Ça ressemble un peu au 1ère classe dans les TGV. Bref, on est parti bien  30 minutes après les autres, et arrivé à peine 5 minutes après eux. Sur le trajet, le paysage était assez remarquable avec ses grandes montagnes couvertes de forêts.

Par contre, le gros problème, c’est que le temps n’était pas vraiment au rendez-vous. Il a plu pratiquement toute la soirée. L’événement principal commençait à 19h00. Nous avions encore quelques heures pour faire un petit tour. Alors notre ami d’outre-Rhin s’essaya directement au jeu des épuisettes en papier avec laquelle il faut récupérer des petites boules flottant sur l’eau. Et il s’en est bien sorti le bougre !! D’ailleurs les japonais qui tenaient le stand étaient assez étonnés et se demandaient si ça ne venaient pas des épuisettes, trop résistantes. De toute façon, on n’y gagne pas grand chose… On repart avec les billes que l’on a repêchées (et encore le nombre est limité si on en récupère trop, ce qui était le cas ici).

Après, comme d’habitude, il y avait des stands de bouffe, de sake et des boutiques de souvenirs. Certains ont craqué pour des ocarinas (oui l’espèce de flûte, comme dans Zelda). Vous aurez même une démonstration en vidéo (un jour…). Tony s’est acheté un porte-clé « base-ball », mais ça vous vous en foutez et je le comprends. Le petit truc spécial, c’est que même au Japon, on trouve des kebabs (oui, c’est en train de percer là-bas aussi, dédicace à Li et JC) !! La preuve en image :

On est ensuite parti à la recherche des « chars » représentants des divinités qui seront ensuite transportés à travers les rues. On avait un peu de mal, alors on a demandé à un groupe de japonaises qui nous ont servi de guide une bonne partie de la soirée.

Nous nous sommes donc installés à en endroit, dans l’attente du défilé. Et là, j’avoue, ça aurait pu être mieux… Déjà, je rappelle qu’il pleuvait, avec le monde, on ne voyait pas grand chose, et pour protéger les chars, ils les avaient recouverts de bâches en plastique. Et sinon, voici quelques autres petites précisions (trouvées lors de mes recherches sur le net) comme « les chars pèsent plus de 10 tonnes » ou encore « les gars qui les transportent sont à moitiés bourrés ».

La deuxième partie fût meilleure. Il s’agissait d’un feu d’artifice. Heureusement, il ne pleuvait plus que quelques gouttes par intermittence (oui, par intermittence, un peu comme les cours à la fac de Bordeaux 3). Pendant plus de 2 heures, les projectiles s’enchaînent. Bon, au début, c’est un peu mou, du genre 1 projectile à la fois… D’ailleurs certains de notre groupe ont voulu partir, mais grâce à ma grande force de persuasion, ils sont restés (et ouais, c’est l’avantage d’être le rédacteur, on peut s’envoyer des fleurs quand on veut !). Et ils ont bien fait ! Car le feu d’artifice s’est nettement intensifié après. Surtout qu’ils lançaient les fusées de deux endroits différents. Après, le rythme s’est ralentit un peu à nouveau, et vers 22h (fin prévue pour le feu d’artifice) nous sommes repartis dans nos chaumières.

Par contre, pour le retour, nous avons pris le train normal puisqu’il n’y avait plus de place dans le Red Arrow. Mais ce n’était pas plus mal, car la bonne surprise, c’est qu’on a pu prendre une ligne qui nous ramenait directement vers chez nous (sans passer par le centre-ville), ce qui nous a fait gagner bien 45 minutes de trajet.

Au final, le Chichibu Yo-matsuri est vraiment sympa, seulement on n’a pas eu de chance avec le temps…

Made In Japan

Au Japon, les restaurants peuvent être ouvert jusqu’à 26h :

Et encore, y en a qui ont vu 27h et plus… (enfin c’est quand même moins ambigu que 2h ou 3h).

Publié par : Pat & Toto | 7 janvier 2010

Nouvel an – souci or not sushi ?

Salut et bonne année à tous ! Certains se demandent ce qu’ont fait vos deux tokyoïtes favoris pour la nouvelle année. Eh bien nous avons fait comme beaucoup de japonais : nous sommes allés au temple ! Contrairement à Noël au Japon, le nouvel an est beaucoup plus important et mystique. Les familles se rassemblent et vont prier au temple pour la nouvelle année. Ils font également des plats traditionnels spécialement préparés pour cette occasion (que nous n’avons pas eu la chance de goûter).

Nous avions prévu de commencer la soirée avec le restaurant « Hina sushi » à Shibuya. Il a la particularité de proposer un menu sushi à volonté pour 4200 yens (un peu moins de 33 euros). Les sushis restent des produits de luxe, même au Japon. On peut quand même en trouver des pas chers : par exemple, nous avons vu un sushi bar à 75 yens/sushi, seulement on doit manger debout… Et oui, il faut faire des choix dans la vie ! Pour en revenir à notre restaurant, le prix devient tout à fait correct pour des gros mangeurs. Nous avions déjà testé ce menu auparavant. Comme partout, c’est limité en temps. Il faut préparer un bon de commande en mettant la quantité de sushis voulue (maximum 15/commande). Une fois donné à la serveuse, on peut directement en remplir un autre. Il y a beaucoup de choix et heureusement qu’il y a une petite carte avec photo pour  nous guider un peu. On peut également choisir avec ou sans wasabi (raifort/moutarde japonaise). Nous avions peur de n’avoir pas assez de temps pour goûter tout ce que l’on voulait et manger à notre faim, mais au final 90 minutes c’est largement suffisant à deux. Avec 30 sushis chacun à notre actif, nous avions le ventre bien rempli (la portion normale pour une personne est de 8 à 10 sushis) !

Nous avons voulu réitérer l’expérience pour le nouvel an, et là, c’est le drame ! C’était fermé. En plus, impossible de trouver un autre restaurant à sushi convenable dans le coin. Nous nous sommes donc rabattus sur du gyûdon, à savoir un plat bon marché (600 à 700 yens pour le grand bol, soit moins de 6 euros) composé de riz recouvert de fines lamelles de bœuf, des oignons. Certes, ce  n’est pas très festif, mais c’est vraiment bon !

Après ce repas, nous sommes partis vers la station d’Harajuku où se trouve le parc Yoyogi. Il s’agit du parc que l’on voulait visiter la dernière fois près des gymnases olympiques (cf. article précédant). Entre temps, nous avons eu le temps de le visiter de jour. Il y a quelques trucs à dire, alors j’en reparlerai plus tard dans un autre article. Bref, au milieu de ce parc, se trouve le Meiji Shrine (temple Meiji), l’un des temples shintô les plus fréquentés de la capitale. On était sacrément en avance, il n’y avait pas encore grand monde. On en a profité pour faire un petit tour dans les stands installés un plus loin dans le parc. Le plus surprenant, c’est lorsque nous passions devant chaque stand, les employées nous répétaient des « いらっしゃいませ (« irasshaimase » soit « bienvenue (dans notre magasin) »). Alors bien sûr, c’est le cas dans n’importe quel restaurant ou boutique, mais là ils sont tous les uns à côtés des autres. Et vu qu’il n’y avait personne, c’était un peu la concurrence à celui qui faisait le plus de bruit pour appâter les clients. Avec la gaijin touch, on est d’autant plus sollicité ! Donc là, c’était exclusivement des stands de bouffe. On retrouve dans toutes les fêtes, le même type de nourriture : patates douce frites, brochette, pain  fourré à la viande, marron, takoyaki (boulette au poulpe)…

On a également fait le « tirage de bâtonnet » (« omikuji » : « loterie sacrée ») pour savoir si l’année prochaine se passera bien. Cette fois c’était tout marqué en japonais (contrairement à ceux d’Asakusa qui étaient traduits en anglais). Mais bon, on a demandé de l’aide aux charmantes Miko (prêtresses shintoistes, ah ça fait moins sexy d’un coup !?) et on est tombé sur de la bonne fortune tous les deux. Sans compter qu’on a également nos charmes : victoire pour Tony et chance pour moi. Il s’agit de petits sachets en tissu probablement rempli de carton et/ou de laine. Je dis probablement, car le but est de ne pas l’ouvrir, sinon ça ne marche plus !

De retour sur la grande cour du temple, cette fois c’était beaucoup plus rempli. Des policiers nous disent qu’il n’est plus possible d’aller devant. En effet, tout était délimité avec des cordes afin de limité le nombre de personnes dans la cour. Elle était partagée en 2 rectangles, et nous avons pu rester dans le 2nd au fond. Les autres personnes s’accumuler au tori (portail) d’entrée de la cour. En résumé, il y avait du monde ! Et pourtant il n’était pas encore 23h… Bref on a attendu dans le froid, pendant plus d’une heure. D’autres gaijins ont craqués et sont partis avant minuit.  Une équipe de télévision excitait la foule avec sa caméra (ou peut-être était-ce la présentatrice). Après cette longue attente, on commence à entendre des chants (à moitié couvert par le brouhaha ambiant). Enfin, les gens commencent le décompte et à minuit, un moine vient taper sur un tambour géant (太鼓 « taiko ») de plus en plus vite. Après cela, les gens s’avancent pour jeter des pièces devant l’autel. Et là, on comprend l’utilité des cordes pour délimiter les zones, car ça pousse dans tous les sens !! Donc ils nous font avancer par vague. Certains lancent les pièces de très loin qui n’arriveront pas à l’endroit prévu, si bien que certaines personnes doivent se prendre une bonne pluie de ferraille ! Et voilà, c’est fini ! Ensuite, on est redirigé vers les stands. On avait déjà fait le tour et puis surtout on avait bien froid, donc on est directement parti.

Donc bilan plutôt mitigé pour ce nouvel an. Déceptions pour le restaurant de sushi qui était fermé et pour l’animation au temple que l’on pensait plus spectaculaire. Après, je pense que c’est avant tout quelque chose de très symbolique pour les japonais, ils doivent donc mieux apprécier ce moment que nous ne l’avons fait. Cela reste quand même une chose à voir.

Pour ceux qui veulent en savoir plus, j’ai trouvé ici un article qui semble plutôt complet sur le nouvel an au Japon.

Made In Japan

Au Japon, ils ont des logos douteux :

Publié par : Pat & Toto | 27 décembre 2009

Noël au Japon

Hello ! Voici peut-être le dernier article de cette année. Vu que nous sommes en période de fêtes, je vais vous parler de Noël au Japon (c’est bien pensé hein ?). Bien sûr le Japon n’est pas un pays très catholique (dans les 2 sens du terme !). C’est plus le côté commercial qui a amené cette fête ici. Nous trouvons plein de choses dans les magasins estampillées « メリークリスマス » (« merii kurisumasu » : joyeux noël) et dans les rues, il y a plus de mères noël que de pères noël. Ce n’est pas vraiment une fête familiale, mais plus une occasion de se retrouver entre amis. Le 24 décembre est aussi la fête des amoureux. Les japonais s’échangent des « クリスマスケーキ » (« kurisumasu keeki » : gâteau de noël) et déclarent leur flamme. D’ailleurs, les gâteaux invendus le jour-même sont bradés le lendemain.

De notre côté, avec nos familles (ah non, elles sont restées en France), avec nos amis (ah non, ils sont restés en France ou avaient un autre truc de prévu), avec nos petites copines (ah non, nous sommes de gros geeks célibataires trop awesome pour les japonaises), avec notre bonne humeur nous sommes allés à l’événement organisé par sakura house. Je vous le rappelle, sakura house, c’est la société qui nous loue l’appartement. Vu qu’on n’est pas les seuls gaijins qui n’ont rien à faire le soir de Noël, ils ont préparé une petite soirée dans leur bureau.

Avant d’y aller, nous avions prévu de visiter le parc de Yoyogi, qui malheureusement était fermé à notre arrivée. On a été où se trouvent des gymnases construits pour les jeux olympiques de Tôkyô (1964). Ils ont une architecture assez particulière.

Il y a aussi pas mal de décorations dans les rues, voici quelques exemples :

Aux bureaux de SH, avec les membres du staff, nous étions une trentaine. Encore une fois, nous devions parler en anglais. J’ai été assez surpris qu’aussi peu de personnes se débrouillent en japonais (même si certains sont au Japon depuis plus d’un 1 an !). Nous étions parmi les plus jeunes présents (la plupart avait surement la trentaine). Donc en gros, on a passé la soirée à discuter avec les autres résidents. Il y avait de la boisson, des gâteaux et des fruits en guise d’apéritif (qui sont, en général, très bons et très chers au Japon, ils ont du fric chez sakura house).

Il y a également eu un échange de cadeaux. Chacun devait amené quelque chose d’une valeur inférieure à 500 yens (environ 4 euros). Nous on a opté pour des « lucky box ». Il s’agit d’une boîte dont on ne connaît pas le contenu. On peut aussi bien tomber sur un truc tout naze (très probable) ou un truc très bien (on se demande s’il y en a vraiment). Bien sûr, pour appâter le client, on sait quels sont les gros lots à gagner. Nous avions le choix entre des boîtes à 300 yens (2, 3 euros, gros lot : ipod shuffle) et à 1000 yens (7,69 euros, gros lot : nintendo DS).  Comme vous pouvez le constater, le gros lot à quand même une valeur nettement supérieure. Les petits lots ont une valeur proche de celle de la boîte. En gros c’est un peu comme une tombola. Ça peut devenir vite addictif… Cela a valu une magnifique collection de porte-monnaie pour femme et de strap (un peu comme des portes clés que l’on accroche au portable) à Tony ! olol !!1!

Pour en revenir à notre soirée, chacun de nous se faisait passer les cadeaux à la chaîne. Nous devions nous arrêter à la fin de la musique, et notre cadeau était celui qu’on avait entre les mains à ce moment là. Bon, c’était un peu bordélique. Déjà, il y avait plus de cadeaux que de participants (car sakura house avait eux aussi fait des cadeaux) et des personnes ne suivaient pas le rythme. Bref, on s’est arrangé pour que tout le monde ait, quand même, au moins un cadeaux à la fin. Tony a eu un assortiment de chocolats et moi, un super touilleur winny l’ourson (avec la tête qui bouge, trop takako). Je sais qu’une fille est tombée sur l’une de nos lucky box avec un strap à l’intérieur, elle avait l’air contente. Un des gars de sakura house a eu l’autre lucky box… avec aussi un strap à l’intérieur (histoire de changer un peu), bah lui, je ne sais pas s’il était content.

Désolé, je n’ai pas de photos pour illustrer tout ça, mais des gars de SH en ont pris, donc ça sera sûrement sur leur site prochainement. Je mettrai un lien à ce moment là.

Je suis toujours à la bourre dans la rédaction des articles. Je dois vous parler de pas mal de chose que l’on a vu : parc, festival, et autres petits détails (certains on déjà vu les photos). Autre grand changement, pour ceux qui ne le savent pas encore : on a changé d’appartement. Je ferai un petit truc la dessus aussi. En attendant, je vous souhaite un bon réveillon !

Made In Japan (pour toi Ben public) :

Au Japon, on peut trouver des canettes final fantasy (créé pour la sortie du 13ème) :

Il s’agit d’une boisson énergisante qui s’appelle « elixir ». Ce n’est pas mauvais.

Publié par : Pat & Toto | 22 décembre 2009

Alcatraz : une soirée en prison !

Peut-être avez vous déjà entendu parler de l' »Alcatraz » tokyoïte. Rassurez-vous, il ne ressemble pas vraiment à son homologue californien. Ici, il s’agit d’un restaurant. Bien sûr, si je vous en parle, c’est que le concept est particulier. Ça ne s’appelle pas l’Alcatraz pour rien après tout… Le restaurant reprend donc l’idée de la prison en ajoutant également un côté hôpital psychiatrique.

Cette fois nous étions encore accompagnés de quelques amis français, mais également d’un allemand, d’un autrichien et d’une italienne (vive sakura house !). A défaut d’améliorer notre japonais, on a pu improve our english ! Yeah ! mother fuc… hum désolé je m’emballe un peu.

A l’entrée nous sommes accueillis par des serveuses déguisées en infirmières sexy (et parfois déjantées, un peu à la Silent Hill, pour ceux qui connaissent). Un des membres du groupe doit être désigné comme le malade à soigner. Comme par hasard, ce malade sera le « français n°1 » de l’article précédant ! Il doit fournir des infos telles que son groupe sanguin et la raison pour laquelle on l’interne. Ici, on a fait dans la super originalité : il était atteint de schizophrénie. De toute façon, c’est juste pour se mettre de l’ambiance car ça ne changera rien au reste de la soirée.

On nous conduit ensuite à notre cellule. Sur ce point là, par contre, ça devient très réaliste : elle est très inconfortable et exiguë. On est dans une pièce un peu en hauteur, avec environ 1m50 de plafond. Donc, à moins de s’appeler Cédric, impossible de se tenir debout à l’intérieur. On s’assoit comme on peut sur le coussin autour de la table basse. Heureusement qu’on est des djeuns ! Bah, après, ça ressemble à un prison quoi : murs gris/noirs et un côté avec des barreaux qui donne sur un couloir.

Au passage, j’ai bien aimé aussi le décor des toilettes. C’est uniquement éclairé par de la lumière noire. Des mains peintes sur le mur ressortent en bleu fluorescent.

Comme dans l’izakaya de la dernière fois, ils proposent une formule illimité. Pour 3500 yens, c’est boissons et nourriture à volonté pendant 90 minutes. On en a profité pour tester différentes choses :

  • le « hard poison cocktail » : à base de jus de pamplemousse, le reste j’ai pas su distinguer, mais c’est bon ;
  • du sake froid : vraiment pas top, c’est nettement meilleur chaud ;
  • des beignets au cartilage de poulet : pas vraiment bon non plus ;
  • des pizzas « à la japonaises » : une espèce de crêpe à la sauce tomate et au fromage, pas mal mais ça vaut pas une vraie pizza ;
  • d’autres trucs classiques : nuggets, beignets aux crevettes…

En fait, il y a beaucoup de choses en beignet au Japon (ce sont les « tenpura »). De toute façon, on va plus dans ce genre de restaurant pour l’ambiance que pour la bonne bouffe. Par exemple, pour commander les plats et les boissons, c’est simple, il suffit d’utiliser le petit bâton métallique et le frapper contre les barreaux.

Dans les cellules voisines, certains fêtaient des anniversaires. Pour l’occasion, le restaurant fait une petite animation. Un gars parle avec une voix bien grave dans son micro qui colle assez bien à l’ambiance… Sauf qu’après c’est enchaîné par une musique limite moe/kawaii (comme celle du maid café) et là, c’est le drame, ça ne colle plus du tout !

Voilà, en tout cas, c’était très bien ! C’est un truc à tester si vous passez à Tôkyô.

Je profite de cet article pour vous reparler un peu du Lounge 0. Enfin, plutôt pour vous montrer quelques photos, dont celle du menu. Comme vous pourrez (peut-être) le voir, certains noms de cocktails sont assez spéciaux.

Made In Japan

Au Japon, quand on te sert un verre, ça rigole pas avec les glaçons ! Le verre en est rempli (cf. photo du cocktail).

Publié par : Pat & Toto | 14 décembre 2009

Asakusa – Festival Tori-no-ichi

Suite à la soirée décrite précédemment, nous devions aller au temple d’Asakusa. En plus, un ami japonais que l’on connaissait de Bordeaux, Gan, venait nous rendre visite à Tôkyô. Sauf que moi j’étais vraiment trop crevé ! Heureusement, Tony était un peu plus frais. Ouais, vous pouvez venir m’insulter, je vous attends (pour ma défense,  je suis resté plus longtemps à danser bouger dans la boîte). Bref, ils sont allés au temple d’Asakusa comme prévu. Il s’agit d’un des plus célèbres temples bouddhiques de Tôkyô. Il est dédié à Avalokiteshvara (ou Kannon en japonais, mais ça pète moins). Comme vous pouvez le voir sur wikipedia, il s’agit du « seigneur qui observe » avec plein de bras de partout. Non, il ne s’agit pas d’un personnage de hentaï (ça c’est juste pour attirer un peu plus de visiteurs).

Durant cette période, se déroulait au temple, la foire annuelle de « Tori-no-ichi ». C’est tout simplement un marché en plein air. Les gens en profitent pour venir au temple se purifier et prier la bonne forture, la bonne santé…

Vous pouvez également avoir une sorte « d’horoscope » pour l’année à venir. Pour cela, il faut tirer un bâton dans une boîte (après l’avoir secouée bien sûr). Le coût est de 100 yens (enfin il y a juste une fente pour glisser votre pièce, mais personne vérifie que vous payez…).  Sur ce bâton est inscrit un numéro, qui correspond à un tiroir dans lequel se trouve votre « horoscope » imprimé sur un bout de papier. Si jamais vous tombez sur une mauvaise prédiction, vous pouvez conjurer le sort en nouant le papier sur les tiges prévues à cet effet (et éventuellement retenter votre chance avec les bâtonnets).

Pour se purifier, vous devez d’abord brûler de l’encens (1000 yens le petit fagot)  et vous « lavez » avec la fumée qu’il émet. Ensuite, avec la fontaine à l’entrée, vous vous rincez, en respectant un ordre précis, la main gauche, la main droite puis la bouche, à l’aide d’une louche en bois.

Une fois lavé de tous vos vices, le temple vous ouvre ses portes. Devant les statues représentant Kannon et ses joyeux lurons, se trouvent des puits dans lequel vous pouvez faire vos dons. Il y a parfois tellement de monde que vous devez jeter votre pièce de loin.

Lorsque Gan et Tony sont allés au temple, il était encore très tôt. Il y avait très peu de monde car toutes les boutiques étaient fermées. Cela leur à certainement permis de mieux voir tous les recoins du temple. Après le départ de Gan, j’en ai profité pour aller visiter le temple à mon tour (accompagné de votre breton favori). Et cette fois, c’était une vraie marée humaine !

Made in Japan :

Au Japon, ils ont du « vrai » camembert !

Voilà, n’hésitez pas à nous laisser vos impressions ! Même si on ne répond pas toujours, ça fait plaisir ! Tchô !

Publié par : Pat & Toto | 11 décembre 2009

Izakaya et Club Asia

L’autre soir, avec nos amis français, nous sommes allés dans un izakaya. Certains comparent un izakaya à un « pub » à la japonaise. On y sert en effet des boissons alcoolisées, mais il est également possible d’y manger. C’est d’ailleurs un endroit privilégié des « salaryman » (hommes d’affaires) après le boulot.

Mais ce qui est bien dans cet izakaya là, c’est qu’il existe une formule avec boisson illimitée + 1 plat ! Enfin « illimitée » mais pas trop quand même, car il y a bien une limite : le temps (90 minutes). Niveau prix, c’est 2500 yens (environ 20 euros). Nous avons donc goûté leur « umeshu », un alcool de prune très sirupeux. Ça se boit comme du petit lait, mais un peu écœurant à la fin. Sinon leur vodka tonic a le goût de gin tonic.

Pour la bouffe, on a commandé des plats pour plusieurs personnes qui étaient disposés sur des réchauds au milieu de la table. Tout cela est bien conviviale. Surtout que le cadre est lui aussi assez sympa. Il y a une salle commune ainsi que des petites pièces pour les groupes. Nous étions donc dans une de ces petites salles, composées d’une table basse et d’une banquette qui fait le tour. Il y a de l’espace en dessous de la table pour nous puissions nous asseoir convenablement (on est assis au niveau du sol en fait). Tony a voulu faire une petite vidéo, mais ça n’a pas eu beaucoup de succès. Enfin je pense que ça sera quand même dans le prochain montage.

Je peux quand même vous raconter quelques petits détails croustillants (ou pas). Afin de respecter l’anonymat, nous ne citerons aucun nom :

– Le français n°1, nous a raconté son aventure « humide » avec son amie japonaise.  Tout d’abord, lors d’une soirée, l’amie en question rate son dernier train. Du coup « français n°1 » lui propose d’aller regarder un film dans son humble demeure de 10m²  (spéciale dédicace à Zack, même dans une petite chambre tu peux pécho) en attendant le 1er train. Après avoir un peu insisté, elle accepte. (Mal)heureusement, à peine le film lancé, elle s’endort. Français n°1 va dormir également. Ils se retrouvent tête bêche. Devant cette position imprenable, il décide de se créer petit à petit une ouverture et se trouve finalement un angle d’attaque. Là encore, avec « un peu » d’insistance (soit environ 2h), l’amie se laisse happer par la french touch. Et comme dit la chanson, il l’avait « rêvé si fort, que les draps s’en souviennent ».

Bébert, français n°2, était très intéressé par notre serveuse (plutôt mignonne). Tout d’abord assez « timide », il tenta de lui envoyer son sourire ravageur accompagné de son regard de psychopathe aguicheur.  Après cette vaine tentative, arabe n°1 décida de lui venir en aide et demanda le nom et l’âge de la serveuse (en l’appelant avec le bouton qui sert normalement à commander). Le nom je ne m’en rappelle pas,  mais par contre, elle a dit avoir 17 ans, ce qui était peu crédible… C’est ce qu’on appelle une parade japonaise. Mais Bébert, français n°2 ne se laissa démonter et passa outre sa « timidité ». Et là, c’est le drame, il commença sortir à tout va une partie de son anatomie que l’on montre normalement que lors du 3ème rendez-vous (cf. HIMYM). Mais cela n’a pas suffit à conquérir le coeur de la belle.

Après cette beuverie ce bon repas, certains étaient pas mal entamés semblaient devenir beaucoup plus sociables (comme arabe n°1). De plus, dans les « konbini » (ou convenience store, sorte d’épiceries ouvertes 24h/24h), on trouve des canettes d’une boisson au citron, juste un peu plus alcoolisée qu’une bière. Par contre, je ne sais pas ce qu’ils mettent dedans, mais ça fait de l’effet !! Voilà le résultat :

Vu qu’on était chaud pour rester toute la nuit, nous sommes allés tester un boîte. La plupart d’entre eux en connaissait quelques unes et voulait essayer une nouvelle. Nous sommes donc parti pour le « Club Asia« . Bon, déjà, le gros point négatif, c’est que l’entrée est chère : 3000 yens (avec une conso offerte quand même). En plus, il était encore assez tôt, donc il n’y avait pas grand monde. C’est assez grand pour une boîte. Il y a une petite salle au rez-de-chaussée et au 1er, plus une salle principale. L’autre gros point négatif : il y avait surtout des gars… En revanche, ce qui est sympa, c’est la scène où les groupes s’enchainent toute la nuit (jusqu’à 6h environ). Là, c’était une soirée DUB et bien que ce ne soit pas trop mon style de musique j’ai trouvé ça plutôt bien (peut-être un autre effet de la canette…). Globalement, ce fut quand même une bonne sortie. Le problème, c’est que le lendemain, on avait un truc de prévu… Mais ça, ça fera l’objet du prochain billet.

Made In Japan
Au Japon, les policiers ont des voitures qui font un peu playmobile. La preuve en image :

Bon ok, ça donne mieux en vrai…

PS : Pour éviter toutes polémiques, nous précisons que nous n’avons rien contre les arabes et exhibitionistes.

Publié par : Pat & Toto | 7 décembre 2009

Omg Wtf ?? ….

Et voilà, une fois n’est pas coutume, c’est toto qui s’occupe de la news. Alors je préviens, ca sera vachement plus succinct,  à base de n° 10 dans ta team et de banane du siècle. Je sais ce que vous allez me dire, mais que raconte-t-il ? Vous voulez votre mascotte Patrick ? Et bah faudra faire avec les enfants, pat a bossé toute la nuit sur une vidéo de fou, que vous aurez le plaisir de voir après avoir lu mes quelques lignes !

L’envie m’a pris comme ça, de participer à « notre » blog, parce qu’il faut dire ce qui est, si mon colloc était pas là, vous n’auriez pas eu beaucoup de news de nous ! :D. Enfin voilà, je vous laisse regarder la vidéo que notre vidéo maker national a fait.

[Note du « vidéo maker » = désolé de polluer ainsi l’article de Tony, mais je précise juste que la vidéo à du être coupée en 2 parties car la limite est de 20 minutes/vidéo sur dailymotion…]

1ère partie de la 2ème partie (vous suivez ?) :

2ème partie de la 2ème partie :

Made in Japan :

Au japon, les japonais c’est comme les chats, c’est des connards (@régis robert, spéciale dédicace à florine !), leurs DLC a une moyenne de deux jours de consommation sur les produits frais.

PS : A tous les chats (en gros, aux connards pour ceux qui ont pas lu l’article), merci d’arrêter de tomber sur notre blog avec des mots clef sortis d’on ne sait où.

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